Salut Jean-François,
« Certes ! Certes ! Mais quid de l’avenir ? » écris-tu. Pas du tout, c’est bien de l’avenir dont il est question. Mais il m’a paru important que nous tirions réellement les leçons du passé avant toute chose. Sans pour autant tomber dans l’artifice du ressassement lassant des responsabilités des uns et des autres lors de la défaite des dernières municipales. D’entrée de jeu je lève toute équivoque possible : la responsabilité du fiasco est collective. Philippe et Samuel n’étaient rien d’autre que les porte-parole de forces politiques se refusant la concertation nécessaire et préalable à une possible liste unitaire. Quant aux autres forces politiques de gauche, dont Les VERTS, elles n’ont pas été capables, malgré la réunion du jeudi 20 décembre 2007, d’imposer cette concertation. Faute collective donc.
La Gauche est diverse, c’est une réalité politique. Pour autant, diversité n’est pas division. A condition que le respect mutuel soit à l’œuvre. Affaire de bonne volonté et surtout de responsabilité politique. Prendre note des erreurs du passé pour éviter la récidive. C’est la première étape. Renforcer les liens entre les différentes forces politiques de la gauche castraise est un passage obligé. Deuxième étape. Mobiliser notre électorat respectif derrière une volonté commune est incontournable. Troisième étape. Travailler collectivement à un futur projet municipal est indispensable. Quatrième étape.
La première étape est depuis longtemps réalisée, du moins je l’espère. La deuxième est à mettre en route. C’est le moment : 2011 est une année de jachère électorale sur Castres. Profitons de cette opportunité locale pour consacrer ce temps libre de conflits électoraux à tisser les liens indispensables à une collaboration responsable et efficace. Les deux autres étapes en découleront tout naturellement. « S’il y a volonté, il y a un chemin. » nous as-tu rappelé.
Tu as lancé le débat à gauche. C’est très bien. Aux militants, aux sympathisants, aux électeurs de s’en emparer dès maintenant. Leurs contributions seront des repères utiles à la construction commune qui seule nous sortira des errements du passé.
A bientôt.
Jean-Marc CAZOTTES, le dimanche 13 février 2011
Bonsoir Jean-marc.
Dans une premier temps je fais un copie-coller de ta note
D’entrée de jeu je lève toute équivoque possible : la responsabilité du fiasco est collective. Philippe et Samuel n’étaient rien d’autre que les porte-parole de forces politiques se refusant la concertation nécessaire et préalable à une possible liste unitaire. Quant aux autres forces politiques de gauche, dont Les VERTS, elles n’ont pas été capables, malgré la réunion du jeudi 20 décembre 2007, d’imposer cette concertation. Faute collective donc.
ensuite tu écris
Prendre note des erreurs du passé pour éviter la récidive. C’est la première étape.
et enfin tu dis
La première étape est depuis longtemps réalisée, du moins je l’espère.
Je pense que la première étape est loin d’être réalisée en effet renvoyer dos à dos Philippe et Samuel et dire que les verts "au dessus de la mélée" n’ont pas pu imposer la concertation relève me semble t-il d’une grosse erreur d’interprétation concernant la réunion du 20 décembre 2007. Alors pour la 2, 3 et 4 va y avoir du travail mon cher Jean Marc
Amlitiés
Philippe FOURNIER