COPENHAGUE

Chronique de Denis BAUPIN

Rebondir après l’échec de Copenhague

Malgré la gueule de bois, malgré la révolte, voire le découragement, il va falloir très vite penser l’avenir post-Copenhague.

Car, nous le savons tous, pendant que les négociations échouent, la crise s’aggrave : les Maldives et Tuvalu sont menacés d’engloutissement, les paysans africains, sud-américains et asiatiques subissent déjà la précarité des aléas climatiques (à voir absolument « Climate Voices » dernier film de Yann Arthus Bertrand), etc. et de d’autant plus que, si on devait en rester aux résultats de Copenhague, c’est vers un réchauffement minimum de 3,5 degrés que nous nous orienterions, et non de 2 degrés comme affirmé officiellement.

Quelles que soient les difficultés lourdement soulignées par l’échec de Copenhague, il faudra donc bien que la communauté internationale finisse par trouver la voie. Mais force est de constater que si on laisse les chefs d’État entre eux ils n’y arrivent pas.

Pour autant, tout n’est pas perdu. Par l’importance même prise par l’événement, l’après Copenhague sera forcément différent de l’avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, ...

Voir en ligne : la suite

Commentaires